jeudi 10 mai 2012

Leçon Mondialisation Vocabulaire


Vocabulaire : 


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-Avantage comparatif : dans un contexte de libre-échange, chaque pays, s’il se spécialise dans la production pour laquelle il dispose de la productivité la plus forte ou la moins faible, comparativement à ses partenaires, accroîtra sa richesse nationale. Cette production est celle pour laquelle il détient un avantage comparatif.


-Avantage absolu : est une notion économique désignant :
. Pour une personne, l'avantage qu'elle détient sur une autre lorsque, avec la même quantité de facteurs de production, sa production est supérieure.
. Pour un pays, l'avantage qu'il détient sur un autre lorsque, pour un bien, sa production par unité de facteur est supérieure aux autres pays.


-DIT ancienne : La DIT traditionnelle attribue aux pays développés la fabrication des biens manufacturés et des services ; et aux pays pauvres, souvent les pays du Sud, la fourniture des produits primaires en général (produits agricoles, matières premières).


-DIT nouvelle : désigne la spécialisation actuelle des pays : les nouveaux pays industrialisés, asiatiques surtout, produisent aujourd'hui des produits manufacturés, y compris des produits haut de gamme. Les pays développés fabriquent surtout les produits technologiques et les services dont la production nécessite de hautes qualifications. Les pays les plus pauvres restent cantonnés dans les produits primaires à faible valeur ajoutée.


-Libre échange : est un système de commerce international reposant sur l'absence de barrières douanières et non douanières à la circulation des biens et des services. Au sens strict, la notion ne s'étend pas aux mouvements de travailleurs ou de capitaux.


-Protectionnisme tarifaire : il s'agit des droits de douane que les produits étrangers devront supporter à  leur entrée sur le territoire national. Les droits de douane ne sont pas les mêmes pour tous les produits, il y a donc un "tarif" des droits de douane, d'où l'expression "tarifaire". 


-Protectionnisme non tarifaire : il s'agit de tous les autres obstacles mis à  l'entrée de marchandises étrangères. Ce peut être des limitations quantitatives (contingentements ou quotas) : l'importation de tel ou tel produit est fixée à  une quantité maximum, pour une période donnée. Ce peut être aussi des barrières plus insidieuses, moins visibles : on impose des normes sanitaires spécifiques pour les produits importés, ou des normes techniques, on peut aussi imposer des formalités administratives complexes et coûteuses qui ont pour effet de décourager les importations.


-Balance des paiements : La balance des paiements est un document statistique élaboré sous forme comptable, élément de la comptabilité nationale recensant les flux de biens, de services, de revenus, de transferts de capitaux, et les flux financiers que les résidents d'un pays dans leur ensemble (particuliers, entreprises ou État) entretiennent avec ceux du reste du monde.


-FMI : Le Fonds monétaire international (FMI) est une institution internationale regroupant 188 pays, dont le rôle est de : promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté.


-OMC : l'Organisation mondiale du commerce (OMC, ou World Trade Organization, WTO, en anglais) est une organisation internationale qui s'occupe des règles régissant le commerce international entre les pays.


-La Banque Mondiale :  (parfois abrégée BM) regroupe deux institutions internationales : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (AID, ou IDA), créées pour lutter contre la pauvreté en apportant des aides, des financements et des conseils aux États en difficulté.


-Régime de change Fixe : la monnaie nationale a une valeur officielle exprimée par rapport à  une "monnaie étalon" (l'or, le dollar ou une combinaison de devises). 
La parité est ainsi la valeur officielle d'une monnaie par rapport à  une autre, elle est stable puisque les autorités monétaires (Banque Centrale) ont l'obligation d'intervenir sur le marché des changes pour défendre le parité de leur monnaie (grâce à  des achats ou à  des ventes de devises détenues en réserve). 
Lorsque la parité ne peut plus être maintenue, il faut procéder à  une modification du taux de change fixé, par une dévaluation, ou une réévaluation de la valeur officielle de la monnaie.


-Régime de change flexible ou flottant : Il n'y a pas d'étalon, il n'existe pas de parité officielle. Le taux de change d'une monnaie varie librement sur le marché des changes, en fonction de l'offre et de la demande pour cette monnaie. On peut demander de la monnaie parce qu'on achète des produits à  l'étranger, parce qu'on veut acheter des titres à  l'étranger ou pour des tas d'autres raisons.
Le cours suit la tendance du jour : on parle d'appréciation ou de dépréciation de la monnaie quand il varie.
La Banque centrale n'a plus d'obligation d'intervention quant à  la valeur de sa monnaie par rapport aux autres (mais elle peut toujours intervenir pour limiter l'ampleur des variations).
C'est le régime de changes en vigueur aujourd'hui.


-Taux de change : Le taux de change d'une devise (une monnaie) est le cours (autrement dit le prix) de cette devise par rapport à une autre. On parle aussi de la « parité d'une monnaie ». Mais ce dernier mot constitue un faux-ami très gênant avec l'anglais « parity » qui indique une égalité absolue.


-Termes de l'échange : en économie internationale, les termes de l'échange désignent le pouvoir d'achat de biens et services importés qu'un pays détient grâce à ses exportations.


-Compétitivité prix : capacité à conquérir des parts de marché en raison d'un niveau de prix plus faible que les concurrents. Cette compétitivité est plutôt de l'ordre du court terme car les concurrents vont réagir.


-Compétitivité hors prix ou structurelle : capacité à conquérir des parts de marché indépendamment du niveau de prix grâce à l'adaptation à la demande, à la qualité réelle ou supposée du produit, au service après vente, à l'image de marque, aux délais de livraison, etc…). Cette compétitivité est plutôt de l'ordre du long terme et elle demande du temps pour se construire.


-Différenciation des produits : on dit que des produits sont différenciés s'ils sont à  la fois semblables et différents. La différenciation est l'ensemble des procédés par lesquels une entreprise va obtenir que son produit soit différent de ceux fabriqués par les entreprises concurrentes. Ces différences peuvent être de trois ordres : Semblables, parce qu'ils rendent le même service, et différents au sens où l'un sera jugé meilleur que l'autre par au moins une partie des consommateurs.

-Demande de différence : Les échanges croisés de produits similaires portent sur des produits semblables ; on parle d’échanges intra-branches pour caractériser les échanges croisés de produits similaires. Néanmoins, ces produits ne sont pas identiques. Ils possèdent un large potentiel de "différencialités" du fait de leur marque, leur conditionnement, leur image dans l’esprit du consommateur. De ce fait, les consommateurs exigeants souhaitent acheter des produits semblables mais non identiques et les entreprises doivent, pour répondre à ces nouvelles demandes des consommateurs, différencier leurs produits et éviter leur banalisation. L'importation devient alors indispensable pour étendre encore plus la gamme des produits offerts sur le marché intérieur et les demandes des partenaires étrangers vont favoriser nos exportations. Cette "demande de différence" va générer un commerce intra-branche qui constituait une énigme pour les analystes classiques.


-Concurrence imparfaite : est une façon moins normative que la théorie de la concurrence pure et parfaite d'aborder la concurrence. Elle a été développée dans l ’entre-deux-guerres par Edward Chamberlin aux États-Unis et par Joan Robinson en Angleterre. Ils s'agissait notamment de tenir compte de l'apparition des grandes entreprises et des stratégies de différenciation des produits.


-Concurrence monopolistique : on parle de concurrence monopolistique pour caractériser les situations de marché dans lesquels les produits ne sont pas homogènes. Les producteurs s'efforcent de différencier leurs produits de ceux de la concurrence pour obtenir une sorte de monopole : être seul à proposer un bien ou un service ayant telles ou telles caractéristiques (SAV, innovation techniques, prestige de la marque,...).


-FMN : est une entreprise de grande dimension implantée dans de multiples pays par le biais de nombreuses filiales. Une part importante de son chiffre d'affaires est réalisée en dehors de son pays d'origine.


-FTN : est une entreprise de grande dimension qui est implantée dans de plusieurs pays au moyen de multiples filiales, mais fonctionne avec un seul centre ou un centre principal de décision. Elle opère soit sur une zone géographique déterminée (un continent par exemple), soit sur le monde entier.


-Commerce intrafirmes : échanges de biens (le commerce, dans le vocabulaire de l'économie internationale, étant l'échange de produits) à  l'intérieur d'une FTN, c'est-à -dire entre la maison mère (qui se situe souvent dans le pays d'origine) et ses filiales (qui se situent dans plusieurs pays) ou entre ses filiales.


-Commerce intrabranches : l'échange international intrabranche porte sur des biens appartenant à la même branche économique, par exemple l'allemagne et la france échangent des moteurs, des boite de vitesse dans la branche automobile.


-Délocalisation :  est le transfert d'activités, de capitaux et d'emplois en des régions du pays ou du monde bénéficiant d'un avantage compétitif du fait :
. Soit de coûts plus bas (main d'œuvre peu coûteuse, meilleur accès aux ressources naturelles, fiscalité et réglementation plus attractives) ;
. Soit d'un pôle de compétence technologique, ou du moins de personnel compétent ;
. Soit d'infrastructures mieux adaptées ou d'un environnement plus attrayant ;
. Soit d'un marché local assurant des débouchés plus vastes ou intéressants.


-Investissement spéculatif (spéculation ) : est, en économie, l'action de prévoir les évolutions des marchés et d'y effectuer des opérations d'achat et de vente en conséquence, de façon à retirer des bénéfices du seul fait des évolutions des marchés. Tiré du bas latin speculatio, désignant un lieu d'observation, utilisé au figuré, le terme désigne de façon plus générale une réflexion intellectuelle portant sur des objets abstraits1. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que le terme est employé à propos des prévisions, ou plutôt des conjectures faites sur les marchés en particulier financiers et c'est encore plus tard qu'on le réserve principalement aux transactions visant à ne se procurer un bénéfice qu'au travers d'opérations anticipant la seule évolution des cours. On cherche, en réfléchissant, à prévoir et à anticiper les quantités et les prix futurs, les réactions et activités d'autrui, en se mettant à leur place, et à porter un regard sur sa propre activité, en se mettant à la place des autres.


-IDE : sont les mouvements internationaux de capitaux réalisés en vue de créer, développer ou maintenir une filiale à l’étranger et/ou d’exercer le contrôle (ou une influence significative) sur la gestion d'une entreprise étrangère.


-DIPP : est la décomposition des différents stades de la fabrication d’un pays entre plusieurs pays afin d’en réduire le coût. Le produit final sera recomposé lors de l’assemblage pour être vendu ensuite. Ce phénomène donne lieu à un commerce international de pièces détachées ou de produits semi-finis d’une part et à des réexportations d’autre part.


-Cout salarial : Le coût salarial est constitué par l'ensemble des dépenses qui incombent à l'entreprise pour l'emploi d'un salarié. Il se répartit en :
. Un coût direct, composé principalement des salaires bruts auxquels s'ajoutent différents avantages salariaux (avantages en nature, intéressement et participation) ; 
. Un coût indirect formé essentiellement des cotisations patronales légales et conventionnelles et de diverses charges (formation professionnelle, frais de transport, œuvres sociales).


-Acculturation : est l'ensemble des phénomènes qui résultent d'un contact continu et direct entre des groupes d'individus de cultures différentes et qui entraînent des modifications dans les modèles culturels initiaux de l'un ou des deux groupes. Il faut bien distinguer "acculturation"et "assimilation".


-Différenciation culturelle : est ce qui nous différencie des autres sur les points de vue culturels suivants : spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. 


-Normes sociales :  réfèrent à une règle de conduite dans une société ou un groupe social, notamment des manières d’agir. Les normes sociales définissent le domaine de l’action sociale en précisant ce que l’individu peut ou ne peut pas faire. Elles traduisent les valeurs et les idéaux dominants de la société ou du groupe.


-Dumping social : (péjorative) est employée pour désigner la concurrence entre les travailleurs, qui se serait exacerbée du fait de la mondialisation économique.


-ONG : est une organisation d'intérêts publics qui ne relève ni de l'État ni d'une institution internationale1. Les ONG n'ont pas le statut de sujet de droit international.


-Mouvements alter-mondialistes : est un mouvement qui, face à une logique de mondialisation néolibérale, met en avant des valeurs comme la démocratie, la « justice économique », la protection de l'environnement et les droits humains. Il s'agit donc pour les acteurs de ce mouvement de concevoir et d’œuvrer à une mondialisation maîtrisée et solidaire, par opposition à la mondialisation actuelle, jugée selon eux injuste et dangereuse.


-Régulation :  renvoie dans son sens concret à une discipline technique, qui se rattache au plan scientifique à l'automatique.

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